A César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu dit – on souvent. La justice a parlé. Et elle a parlé avec la force du droit.
La Cour suprême du Togo a rendu sa décision dans l’affaire opposant Togbui Adjikou Lanklivi 1er à l’administration, suite à la controverse née autour de son statut de chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas.
Pendant plusieurs mois, le dossier a alimenté les débats. Des informations faisaient état d’un retrait de l’arrêté reconnaissant Togbui Lanklivi comme Chef quartier dadakpamé Kpota-Colas. Les circonstances exactes de cette décision avaient donné lieu à diverses interprétations et à de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique.
Face à cette situation, l’intéressé a choisi la voie de la légalité. Il a saisi la Cour suprême afin que le droit soit dit.
Le verdict est désormais connu. La plus haute juridiction du pays a décidé de rétablir Togbui Lanklivi dans ses fonctions de chef du quartier Adakpamé Kpota-Colas.
Une justice indépendante au service des citoyens
Au-delà du cas de Togbui Lanklivi, cette décision constitue un signal fort. Elle démontre qu’au Togo, les institutions républicaines disposent des moyens nécessaires pour exercer leur mission en toute indépendance. En statuant sur ce dossier sensible, la Cour suprême confirme son rôle de garante du droit et rappelle que la justice demeure l’ultime recours pour tout citoyen qui estime ses droits lésés.
Togbui Lanklivi, un exemple de sagesse
Malgré la polémique et les nombreuses spéculations, il n’a accordé aucune interview, n’a organisé aucune conférence de presse et n’a publié aucune déclaration officielle pour alimenter les débats.
Le chef traditionnel a préféré faire confiance aux institutions de la République. Dans le calme et la sérénité, il s’est remis à la justice, convaincu que seule la loi devait trancher ce différend. Une posture empreinte de sagesse et de retenue qui contraste avec les tensions observées dans certaines affaires similaires.
Aujourd’hui, la décision de la Cour suprême vient clore un épisode qui aura marqué l’actualité. Elle rétablit Togbui Lanklivi dans ses prérogatives.
À César ce qui est à César, à Dieu ce qui est à Dieu. Et à la justice, le dernier mot.

Journaliste & Directeur de Publication de Grand Reporter. Fort de plus de 10 années d’expérience, je mets ma plume au service de ceux qui font bouger le continent Africain.
E-mail : grandreportermedia@gmail.com // Call : +228 91548225 / 91237408





















































