Depuis quelques jours, l’actualité autour de Bovann, promoteur du concept House of Challenge, alimente un vif débat sur les réseaux sociaux. En cause : le choix du Togo pour accueillir l’édition 2026 de cet événement, une décision qui ne fait pas l’unanimité.
D’un côté, certains internautes appellent ouvertement au boycott de l’événement, estimant que House of Challenge « n’apporte rien de concret » au pays. De l’autre, de nombreuses voix s’élèvent pour encourager l’initiative, en considérant l’audace d’un jeune entrepreneur africain qui entend promouvoir le développement, la jeunesse et la créativité sur le continent.
Pour rappel, l’édition précédente de House of Challenge s’est tenue au Cameroun, avec à la clé le sacre du représentant togolais Donné TV7. Conformément au règlement du projet, la compétition suivante devait donc se dérouler dans le pays du vainqueur, ce qui justifie le choix du Togo pour l’édition actuelle.
Face à la polémique, Mme Kayi Dogbe, femme leader et entrepreneure, est montée au créneau pour prendre la défense de Bovann. Dans un texte publié ce jeudi sur ses comptes sociaux, elle apporte un éclairage structuré et engagé sur l’initiative.
« Je l’ai vu, je l’ai écouté, j’ai lu le projet, j’ai vu l’impact, je soutiens », écrit-elle d’entrée, tout en reconnaissant que les interrogations de la communauté sont légitimes.
Mme Kayi Dogbe explique que Bovann Group est installé au Togo, qu’il « emploie du personnel togolais, y génère et y dépense des ressources financières », contribuant ainsi à l’économie du pays. Elle insiste également sur la portée multidimensionnelle du projet, articulée autour de l’entrepreneuriat, la promotion des initiatives de la jeunesse, les actions humanitaires, la culture, le tourisme et les loisirs.
Sur ce dernier point souvent critiqué, elle souligne que les loisirs jouent un rôle clé dans le bien-être mental et physique, la réduction du stress, le renforcement des capacités cognitives et le sentiment d’appartenance sociale, tout en reconnaissant que chacun peut avoir ses priorités et son angle de lecture.
Pour la femme leader, au-delà du projet, c’est aussi l’humain qu’il faut considérer :
un jeune Africain qui ose, entreprend, prend des risques et se bat pour réussir, à l’image de nombreux jeunes du continent.
Tout en affirmant le droit de chacun de ne pas aimer ou de ne pas soutenir House of Challenge, Mme Kayi Dogbe dit dénonce les attaques personnelles :
« Nous sommes libres de ne pas aimer le projet et de ne pas soutenir, nous sommes libres de le crier partout que nous n’aimons pas son projet mais lui jeter la pierre relève de la pure lâcheté. », tranche-t-elle.

Journaliste & Directeur de Publication de Grand Reporter. Fort de plus de 10 années d’expérience, je mets ma plume au service de ceux qui font bouger le continent Africain.
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